Le président Laurent Gbagbo à la CPI. Image d’archives.

L’ex-chef de l’Etat ne figurait plus sur les listes électorales, du fait de sa condamnation par contumace, en 2018, à vingt ans de réclusion.

Le Monde avec AFP

La cour africaine des droits de l’homme et des peuples a récusé, vendredi 25 septembre, l’exclusion de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo de l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre. Elle ordonne également à l’Etat ivoirien de « prendre toutes mesures nécessaires en vue de lever immédiatement tous les obstacles » qui empêchent l’ancien chef de l’Etat de participer au scrutin.

En raison de sa condamnation en 2018, Laurent Gbagbo ne figurait pas sur les listes électorales révisées cette année. Il ne pouvait donc ni voter ni se présenter à l’élection présidentielle à venir. Une décision liée, selon les autorités ivoiriennes, à la peine de vingt ans de prison à laquelle il a été condamné par contumace pour les évènements de la crise post-électorale de 2010.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi Côte d’Ivoire : l’acquittement de Laurent Gbagbo par la CPI rebat les cartes politiques
Acquitté en première instance du chef de crimes contre l’humanité

Le Conseil constitutionnel avait rejeté sa candidature à la présidentielle, déposée par ses partisans. Lui-même ne s’est pas exprimé sur le sujet. La cour africaine ordonne aussi à l’Etat ivoirien de « suspendre la mention de la condamnation pénale du casier judiciaire » de Laurent Gbagbo.

Acquitté en première instance du chef de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale, l’ancien président, 75 ans, attend en Belgique son éventuel procès en appel. Selon ses avocats, il ne peut pas rentrer en Côte d’Ivoire, les autorités ivoiriennes refusant de lui délivrer un passeport.

Le Monde avec AFP

Lire la suite sur…https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/09/25/cote-d-ivoire-la-cour-…

 

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here