La pharmacien Bruno Pichon avait été condamné par la Chambre disciplinaire en 2016 pour avoir refusé de vendre un stérilet, en raison de ses effets potentiellement abortifs. Il vient de déposer une requête auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

En France, contrairement aux médecins, les pharmaciens ne disposent pas d’un droit à l’objection de conscience, ou « clause de conscience ». Pourtant, en vendant un produit potentiellement abortif, Bruno Pichon estime trahir ses convictions. À Salleboeuf en Gironde, « les gens de la commune savent très bien qu’il ne vend pas ce type de produits » et ont pris l’habitude de les acheter dans d’autres officines.

Jusqu’au jour où le professionnel de santé a refusé de vendre un stérilet et une pilule du lendemain à une femme qui n’était autre qu’un membre du planning familial local, venue vérifier les faits.

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